25 février 2009
Questionnaire
J'ai découvert (grâce à ma formation) un site internet qui permet de réaliser une enquête "on line".
C'est génial.
On peut choisir le type de question (choix multiples - question ouverte - des matrices).
Ensuite on envoie le lien par e-mail.
Les enquêtés cochent sur le PC et envoient leurs réponses.
Le logiciel récolte les réponses, les analyse et fait des diagrammes.
C'est génial.
Un problème, je ne peux pas envoyer le questionnaire dans ma vraie vie professionnelle.
On pourrait croire que j'ai rien d'autre à faire ...!!!
Que je suis pas du tout débordée puisque je "m'amuse" avec des futilités...!!!
J'ai essayé de mettre mon question (Bravo Fanfanc26 pour cette belle faute) sur les blogs et vous
Pour répondre à mon questionnaire sur "les blogs et vous", cliquez ICI (enfin il fallait cliquer là -où ce que c'est inscrit ICI-, maintenant c'est fini, 10 personnes ont répondu et les résultats ont été publiés, en date du 8 mars 2009!!!)
24 février 2009
Gestion des connaissances : partage des connaissances
En formation, j'ai appris qu'un des problèmes de la gestion des connaissances est la CRAINTE.
Si mon blog s'appelait "l'endroit des bons mots", il y a fort à parier que j'y metterais rien. Les divagations seraient jetées à la corbeille. Je les jugerais jamais ASSEZ "bonnes".
La peur du jugement d'autrui bloque le partage.
Je ne vais quand même pas écrire ça, elle va se moquer de moi.
Je ne vais quand même pas poster ce texte, il est rempli de fôtes.
Je ne vais pas lui raconter que j'ai cassé un ongle, ce n'est pas assez grandiose.
Je n'ai rien à raconter, ma vie se résume à métro-boulot-dodo.
Autant de raisons pour s'auto-censurer et éviter de partager ce que l'on est, ses envies, ses besoins,...
J'attends le prochain cours pour savoir comment contourner ces blocages, enjamber ces obstacles
21 février 2009
19 février 2009
Suis en formation : Gestion des connaissances
Je vais apprendre à gérer les connaissances : c'est-à-dire des données brutes qui placées dans leurs contextes et analysées, forment l'information. L'ensemble de ces informations additionnées à l'expérience personnelle acquise va permettre d'agir.
Il ne faut pas confondre avec la gestion documentaire. Je ne vais pas apprendre à stocker, archiver, détruire, classer, structurer, écrire les documents (avec ou sans faute).
Je vais aussi apprendre à transmettre les connaissances (voir ci dessus, c'est-à-dire l'ensemble des données, qui structurées et combinées au savoir-faire, permet d'être dynamique). Pour transmettre, il faut être deux. L'autre doit aussi accepter de recevoir ce savoir / ce savoir-faire.
Maintenant, je sais pourquoi j'ai pas su transmettre mes connaissances. Jusqu'à present, j'ai trouvé personne d'assez fou pour accepter de comprendre un boulot où 10 personnes sont nécessaires.
Je vais aussi apprendre à prioritiser les projets en gestion des connaissances (on ne prioritise pas les connaissances, puisque - voir ci-dessus- ce sont des données emballées dans l'expérience qui permettent de prendre une décision).
Je sais aussi pourquoi mes projets ne sont jamais soutenus par la voie hiérarchique. Quand on est un electron libre autonome, on ne cadre pas du tout avec les visions stratégiques de l'organisme.
Je vais apprendre toutes les techniques qui soutiennent la gestion des connaissances (attention l'outil n'est pas un fin en soi). Les techniques ne sont jamais que des moyens pour rassembler les données - dans un outil EMC pour Entreprise Content Management -, recherchées par un moteur de recherche et qui permettent à l'utilisateur de poser des actes concrets.
Je sais aussi pourquoi, sur mon ordinateur (que dis-je sur mes deux ordinateurs, euh mes trois ordinateurs au boulot), j'ai un logiciel pour scanner (je capture la donnée); un logiciel pour stocker la donnée capturée (je gère la documentation); un logiciel pour partager l'information que les autres ne veulent pas (je mets à disposition le centre d'expertise); un logiciel pour collaborer (je suis toujours seule en ligne) et enfin un logiciel pour publier sur le WEB (celui-là, il dysfonctionne).
Je vais enfin apprendre, à cette formation, que les logiciels sociaux sont les outils d'avenir.
Aujourd'hui, je sais aussi pourquoi, je poste ce texte. Pour une fois, être avant-gardiste peut éventuellement me servir...
18 février 2009
Mère indigne
Son fils a 15 mois.
Il marche seul depuis trois mois.
Il est précoce mais il est encore tout petit, tout fragile.
Il escalade l'échelle du tobbogan moyen de la plaine de jeux.
Elle le regarde avec crainte s'aventurer de marches en marches.
Elle est à côté de l'engin. Ses mains forment une corbeille au cas où il tomberait.
Il grimpe, il grimpe.
Elle espère qu'il arrête son escalade, que son exploration prenne fin.
Il continue. Il est concentré.
Il arrive en haut de l'échelle. Il est fier. Il éclate de rire.
Elle est blanche mais elle lui sourit de son exploit.
Il se laisse glisser. Il est hilare en bas de la pente.
Elle veut le rattrapper mais déjà il a filé.
Il escalade à nouveau.
Ses mains en forme de corbeille ne servent à rien. Il a compris les gestes à exécuter.
Il file telle une anguille.
Rassurée, elle s'assied pendant qu'il se muscule : monter, glisser, rire aux eclats.
Quand elle ne veille plus sur lui, même du regard.
Il chute.
Il pleure.
Le regard des autres mamans la juge :
Quelle mère indigne!
Il est si petit et si frêle, cet enfant en larme
14 février 2009
13 février 2009
Pensées éparses
Nouveau livre, nouvelles pensées.
Tiré de "Quelle vie avons-nous rêvé?"
Nous ne sommes pas tout d'une pièce. Nous ne sommes pas sérieux, honnêtes, dévoués, responsables, aimant tout le temps. Il nous arrive d'être égoïstes et ouverts aux autres, volontaires et timorés, joyeux et tristes, passionnés et indifférents, adultes et adolescents. Il nous faut apprendre à faire vivre ensemble ces tendances contradictoires voire conflictuelles. Il nous appartient, par de nouveaux progrès, de tirer pour nous-mêmes et pour les autres, le meilleur parti de nos richesses comme de nos contradictions.
André Van Aelbrouck
On devrait pouvoir comprendre que les choses sont sans espoir et cependant être décidé à les changer.
Scott Fitzgerald
Bonnes reflexions
Fanfanc26
09 février 2009
Groupes informels
Actuellement, je lis "La face cachée de l'organisation".
Ce livre explique, en 146 pages, le fonctionnement des groupes informels, les cliques et les clans.
Loin de me livrer à un résumé, j'ai opté pour épingler quelques morceaux choisis:
Différentes typologies sont développées.
Sans être exhaustive :
-Ceux qui oeuvrent "pour" l'organisation dans laquelle ils évoluent: "les conformistes".
-Ceux qui "n'oeuvrent pas dans le même sens" que l'organisation dans laquelle ils évoluent: "les dissidents".
Selon ce livre :
Le contraire de "pour", n'est pas forcément "contre" mais bien de "ne pas oeuvrer dans le même sens".
Par exemple, ceux qui sont déçus se retirent de leur organisation. Ils ne veulent pas recevoir d'ordre et ils désirent n'en faire qu'à leur tête. Ils n'ont pas forcément envie de faire dévier les objectifs organisationnels.
Ecrit en page 48 :
Les entreprises privées tournées vers le profit engendrent un regroupement d'individus qui gravitent autour d'une direction quelconque : les claques.
Dans le secteur public, les fonctionnaires sont les plus nombreux.
Selon cette typologie, les fonctionnaires sont définis comme un regroupement d'employés qui considèrent que leur emploi est un mal nécessaire et que l'important, c'est de ne pas susciter de problèmes.
Cela ne s'invente pas!
Quels items appréciés :
Promouvoir la salle à café, comme lieu de sociabilisation.
Résister au stress, en faisant partie d'un groupe informel.
La créativité, une des caractéristiques des membres des groupes informels.
Pour conclure:
Loin de la compétition, les membres des groupes informels se distinguent des autres groupes par des attentes de réalisation de soi, plus fortes dont l'accomplissement personnel, l'actualisation de soi, l'entraide humaine et arriver à un bien-être au travail.
L'art administratif est un concept émergeant d'un de ces groupes informels qui prend le café, à la cafétaria
08 février 2009
Quand le silence du blog reflète la douleur
Je n'ai plus de mots à écrire. Je suis vide.
J'ai été confrontée à la détresse de ma fille.
Suis-je en cause dans son mal-être?
Suis-je la cause de son mal-être?
Cycliquement, j'écris "tout va bien" suivi de "tout va mal".
Incidemmment, Coumarine a écrit le texte de la valise.
Je retourne 13 ans plus tôt.
Je reconstitue, dans ma tête, son parcours.
Je cherche, dans notre passé, des explications.
A la pause café, tu me dis de tourner la page.
Ce matin encore, tu me conseilles de regarder vers l'avenir.
Je lutte contre ce vide qui m'envahit.
Des mots ont coulé, là, en vrac.
Des larmes ont coulé, là, sur le clavier.
Quand la douleur colore le blog de noir...
04 février 2009
Encore ...
Encore, une petite tâche avant d'aller se coucher.
Encore écrire une petite histoire.
Aujourd'hui, j'ai déjà tant fait, quelle foire!
J'ai juste envie d'aller me coucher.
Pourtant, je sais que je n'arriverai pas à m'endormir.
Encore ces questions qui tourneront à n'en plus finir.
Cette valse incessante des pourquoi et des comment.
Je maudis Freud.
Quand j'ai enfin compris que ma mère n'y est pour rien dans mon tourment.
Aujourd'hui, c'est moi la mère, responsable de tous ses maux.
C'est quoi encore, la solution pour Freud?
Lâcher les fauves, libérer les mots



