04 septembre 2009
Cherche à acquérir une barrière anticons
Depuis le temps qu'on est obligé de se les farcir, je voudrais savoir si personne n'a encore mis au point une super barrière. Je suis prête à acquérir, même au prix fort, une barrière efficace, imperméable et inébranlable....
01 septembre 2009
Rentrée scolaire
Et voilà, nouvelle rentrée, nouveau défi (ou plutôt nouveaux défis).
Après le stress des inscriptions, les enfants trouvent le chemin de leur nouvelle école. Cette semaine est encore coincée entre l'accueil des premières et les examens de passage.
La rentrée se fait en douceur : lecture du règlement d'ordre intérieur.
Comment se fait-il qu'ils n'utilisent pas des mots compréhensibles par tous?
Allez expliquer : "le cas échéant", "selon les directives ministérielles" et que l'absence d'un jour doit être considérée comme l'absence de deux demi-jours, cette absence, elle-même valablement justifiée!!!
Ils n'ont déjà pas été mangés tout cru (c'est toujours cela de gagner).
A bientôt, pour de nouvelles péripéties scolaires
26 août 2009
Mes pieds continuent de voyager ...
11 août 2009
D'une année à l'autre
Cela fait quelques semaines que je parcourre ton blog. Je n'y laisse plus de commentaire. J'ai vu tes coquelicots, ils me rappellent mes commentaires laissés deçi - delà.
Cela fait quelques semaines que j'ouvre mon blog. Il m'est difficile d'écrire un post. Les photos restent dans l'ordinateur et les images du Musée de Magritte, dans ma tête.
Est-ce le soleil qui m'attire dehors et met mon clavier en vacances?
Est-ce une baisse de régime et un manque d'idées?
Est-ce le temps qui passe et les évenements qui s'énchaînent?
Il y a un peu de tout cela.
Mon esprit s'est mis au vert.
Une volonté de me recentrer dans la cellule familiale et de scrapbooker les souvenirs.
Les aléas de la vie qui m'obligent à faire des choix.
Dans les moments de doute, cela fait du bien de pouvoir se resourcer aux textes des autres et d'écrire ses humeurs, juste comme ça.
07 août 2009
PleinOpenAir
Ce soir, aux pieds de tours similaires à la mienne, dans un espace vert "enfants non admis" par la population canine, j'ai retrouvé l'ambiance du PleinOpenAir.
L'événement se passe chaque été, dans des coins perdus/abandonnés de Bruxelles. Un écran blanc est tendu sur une esplanade. Des chaises ou des transats invitent le spectateur à prendre place pour visionner des films hors des circuits de distribution.
Un de leurs grands classiques est "Vivement ce soir". Ce film belge méconnu de 1984, avec Yolande Moreau, reste un grand moment de cinéma. Il se passe dans un magasin de la grande distribution. On entre dans les pensées secrètes des acheteurs. A tout moment, on se retrouve dans l'un ou l'autre des comportements filmés. Après avoir regardé ce film, je n'ai plus considéré l'étalage des filets d'oranges de la même manière. C'est avec un regard neuf que je soupèse celui que j'acheterai...!
Outre le film joué en plein air, l'ambiance conviviale est à pointer. Un chanteur plus ou moins connu se produit avant et après la séance cinématographique. Ce soir, il s'agissait de Daniel Hellin. J'ai beaucoup ri. L'autodérision est sans aucun doute la meilleure qualité d'un artiste.
Le bar et le repas végétarien complètent le tableau d'un moment décalé, hors du temps, hors des contingents quotidiens.
06 août 2009
Changement de comportement
Chaque année, il y a deux moments privilégiés pour changer de comportements:
- Au nouvel an, avec les bonnes résolutions
- Après les vacances, avec la déconnection qui permet un autre regard sur notre quotidien.
Je suis revenue de vacances avec une mine splendide. Le teint halé, un léger embonpoint qui suggère que les escargots de Bourgogne furent bon et le repos absolu.
Il ne m'a pas fallu d'une journée dans ma tour pour que mon visage se constelle d'acné.
Il ne m'a fallu qu'une nuit pour que je sorte de mes gonds.
Au troisième jour, Dieu créa les arbres.
Au troisième, je décidais que cela suffisait.
Selon l'adage, demain est un autre jour.
Aujourd'hui, j'ai modifié mon comportement.
J'ai eu le choix entre prendre mon téléphone et me débrouiller seule.
Plutôt que de gesticuler au téléphone pour tenter d'expliquer ou tenter de comprendre pourquoi le logiciel ne voulait m'ouvrir un document assez vieux, j'ai recréé le document avec les outils d'aujourd'hui.
A l'époque, le document a sans doute été créé à partir de sable et d'eau. Quelques années plus tard, il s'effrite.
Aujourd'hui, avec le ciment, j'ai recréé le document. Il m'a fallu 4 heures.
Dans toute autre entreprise, ce serait du temps perdu.
Dans mon institution, c'est la satisfaction d'avoir atteint un résultat, seule, dans un monde hostile, à la force de mes petits poignets.
02 août 2009
Mes pieds partent en vacances
Mes pieds prennent l'autoroute pour visiter la Bourgogne pittoresque
Mes pieds se reposent dans la forêt du Morvan (Parc naturel)
Comme les moines, chaussés de sandales, mes pieds méditent à l'Abbaye de Fontenay
01 août 2009
Questions existentielles
Pendant mes vacances, j'ai eu le temps de penser, de réfléchir.
J'ai eu l'occasion de discuter à deux reprises sur un sujet qui me tient à coeur :
Faut-il impérativement toujours "tout" tester par soi-même (dans le tout, l'échec est inclus)?
Doit-on obligatoirement passer par l'échec pour trouver sa voie?
En tant que mère, j'espère que mes enfants évitent les pièges dans lesquels je suis tombée.
En tant que mère, je souhaite leur éviter des souffrances qui à mes yeux me semblent inutiles.
Dois-je les regarder emprunter des sentiers "insécure", malgré les avertissements?
Les corollaires à ces questions existentielles sont :
- Qu'est-ce la réussite?
- Quand a-t-on réussi?
Pendant mes vacances, j'ai aussi eu le temps de visiter des montagnes de monuments et des monuments à la montagne.
Bientôt, sur ce blog, mes milliers de photos et mon nouveau concept : mes pieds partent en vacances!
14 juillet 2009
Rencontre avec mes "non-amis"
Dans le post précédent, je mentionnais les retrouvailles avec des amitiés plus fortes que les colpines(*)
(*) colpines = contraction de collègues et copines
Aujourd'hui, je dois faire référence à une réunion où j'ai retrouvé mes "non-amis".
Dans mon parcours professionnel, j'ai cotoyé de nombreuses personnes. Cela ne s'est pas toujours dans le bonheur et dans l'euphorie décrites dans le texte précédent.
J'ai un sale caractère.
Quand je n'apprécie pas une personne, c'est écrit sur mon front.
Quand elle m'insupporte, cela clignote sur mon visage.
L'autre jour, je participais à une réunion où ils étaient tous mes "amis".
Mes arguments étaient supportés par d'autres. Le débat rebondissait.
J'ai trouvé la réunion intéressante, constructive. Des ailes me poussaient.
Aujourd'hui, j'ai participé à une réunion où ils étaient tous mes "non-amis".
Je devais développer des idées stratégiques, annoner les mêmes ritournelles tant de fois entendues.
Mes arguments tombaient dans un marais volontaire (?) d'incompréhension.
Cette après-midi, j'étais seule contre tous.
Je suis sortie anéantie, j'ai fui par la porte dérobée. J'ai à peine dit "au revoir".
Je regrette cette sortie précipitée.
09 juillet 2009
Amitiés - Ce mois, il pleut des retrouvailles extraordinaires.
J'ai la grande chance d'avoir un parcours professionnel éclectique.
A long time ago, dans un laboratoire, je recherchais dans des petites cellules le mécanisme qui faisait que la maladie se développait. Déçue par le système des promotions liées aux publications (donc indirectement à la notoriété plutôt qu'aux résultats), j'ai changé d'orientation.
Je me suis penchée sur différents dossiers en lien avec les OGM, le recyclage des électroménagers, la sécurité des produits.
L'instabilité des contrats à durée déterminée m'a conduit à l'éducation relative à l'environnement. J'ai sillonné les écoles wallonnes dispensant l'un ou l'autre conseil permettant l'amélioration continue dans la gestion environnementale.
Il y a quelques années, j'ai trouvé un beau placard où je soutiens la compétitivité des entreprises.
Heureusement, depuis quelques temps, j'ai pu opérer un tournant significatif (Pourvu que cela dure). Avec le "greenwashing", les réunions environnementales se multiplient. Sous le couvert d'une libre circulation des biens, je peux aussi m'assurer que les consommateurs soient toujours en sécurité et puissent vivre dans un environnement sain.
Mes préoccupations professionnelles soudain rejoignent mes intérêts personnels.
Je retrouve donc, avec délice, les sauveurs de la planète, ceux de la première heure dont l'enthousiasme n'a pas fléchi d'un iota. L'avenir leur a donné raison. Hier, doux rêveurs; aujourd'hui, ils mènent la danse.
Pourvu que le rythme ne s'emballe pas et qu'on n'assiste pas à un remake de "On achève bien les chevaux".
Ce mois-ci, j'ai donc retrouvé au détour des réunions professionnelles mes collègues d'autrefois et des idéaux qui conviennent à mon régime philosophique.
A travers des relations professionnelles, s'est tricoté un tissu social dont les mailles - mes amis - ont des préoccupations au quotidien qui convergent vers ce délicat équilibre de l'individu "bien dans sa tête, bien dans sa peau, bien dans son environnement".
Il se peut que nos chemins se séparent, se longent, se croisent, se prolongent, bifurquent.
Pourtant sur les aires de pic-nique, régulièrement, nous nous rencontrons.
Ce mois-ci, au détour de rendez-vous pris, j'ai côtoyé mes amis éloignés.
Je te retrouve radieuse avec ton petit ventre.
J'ai passé un long moment sur ta terrasse.
Nous avons partagé nos espoirs pour demain et nos générations futures.
Sortie du club "mamans d'ados", tu m'encourages d'une tape de la main dans le dos.
Tu te moques gentiment de moi et de mon alignement peu stratégique.
Nous faisons des projets d'ateliers (Néerlandais, scrapbooking,…)
Nous ne nous voyons pas souvent mais ne dit-on pas que ce qui compte, avec les amis, ce n'est pas de les voir souvent : c'est de les voir longtemps …





