24 novembre 2009
Internet et les jeunes
Il faut vivre avec son temps.
Mes enfants ont internet à la maison. Ils passent un certain nombre d'heure sur leur PC portable, voire un nombre certain d'heuressssss.
Le contrôle parental, il y a longtemps qu'ils le déconnectent.
Contrairement à Word et à Excel, le chat, la blogsphère, le surf, ils en maîtrissent les trucs et les ficelles.
Sous pretexte de travail scolaire, ils me tournent "bourrique" et vas-y-que je bascule d'une fenêtre à l'autre.
Quand je veux discuter avec eux, je transmets mes craintes de mauvaises rencontres.
Cela ressemble tellement à sénario de films de série B, que je passe pour une reingarde qui n'y connait rien.
Quand je veux discuter avec eux, je transmets tellement mes craintes que le conflit finit par éclater.
Avec mes craintes, je leur transmets aussi un "manque de confiance en eux".
Je voudrais les sortir du virtuel. Est-ce raisonnable quand on voit comme le monde tourne et évolue?
Ne suis-je pas comme mes parents, à côté de mon univers d'adolescente?
RESPIRE
That's life....
03 octobre 2009
La confiance
Il y a quelques semaines, j'écrivais un post avec, en vrac, mes reflexions sur la confiance.
Aujourd'hui, je voudrais approfondir sur la confiance en les supports virtuels.
1. Véracité de la toile
Est-ce que le texte que vous, les internautes, lirez, est bien celui que j'ai écrit?
Comment puis-je être sure du contenu de mon blog, alors que je ne lis plus mes vieux écrits. Un cyberpirate pourrait changer le sens des mes propos, à mon insu. Je pars du principe que vu la valeur stratégique de mes écrits, il est peu probable que je sois la cible d'actes préjudiciables. Je suppose aussi que le site est suffisamment sécurisé!
2. Abus de confiance
Coumarine a écrit un texte rageur sur le sujet. Une personne nonchalente a fait un simple copier-coller.
J'ai essayé sur ton blog de retrouver ce texte (peine perdue), mais pour l'occasion, j'ai vu ou revu tes belles photos de l'automne 2008 et de la neige sur ton étang.
En partant musarder sur ton blog, j'en ai perdu le fil de mes idées.
3. Partager et communiquer
Il faut avoir suffisamment confiance en soi pour partager.
Quel plaisir de pouvoir faire découvrir ses belles images.
Quel plaisir pour le lecteur de passage qui, distrait par quelques belles images, s'apaise.
Tant pis pour les nuisibles, les cyberpirates et autres vipères qui ébranlent un instant notre confiance...!
11 août 2009
D'une année à l'autre
Cela fait quelques semaines que je parcourre ton blog. Je n'y laisse plus de commentaire. J'ai vu tes coquelicots, ils me rappellent mes commentaires laissés deçi - delà.
Cela fait quelques semaines que j'ouvre mon blog. Il m'est difficile d'écrire un post. Les photos restent dans l'ordinateur et les images du Musée de Magritte, dans ma tête.
Est-ce le soleil qui m'attire dehors et met mon clavier en vacances?
Est-ce une baisse de régime et un manque d'idées?
Est-ce le temps qui passe et les évenements qui s'énchaînent?
Il y a un peu de tout cela.
Mon esprit s'est mis au vert.
Une volonté de me recentrer dans la cellule familiale et de scrapbooker les souvenirs.
Les aléas de la vie qui m'obligent à faire des choix.
Dans les moments de doute, cela fait du bien de pouvoir se resourcer aux textes des autres et d'écrire ses humeurs, juste comme ça.
03 mai 2009
Communauté virtuelle
Ce texte est inspiré par Mailie.
Un jour, un blog.
Le blog suit le temps présent.
L'activité du blog longe le fleuve tranquille de son propriétaire.
A chaque événement est rédigé un commentaire.
Les motifs sont exposés.
Les photos sont développées.
L'humeur du jour est dévoilée.
Des années plus tard, des milliers de lignes sont écrites.
Stendhal, Molière, Zola et les autres auraient publié 25 romans, immortalisant leur œuvre.
Dans la communauté virtuelle, pas d'imprimeur, pas d'éditeur, juste des lecteurs.
Nos écrits plus ou moins futiles émeuvent.
De quelques paroles plus ou moins inutiles naissent les échanges.
L'interactivité s'intensifie.
La visite sur ton blog m'interpelle.
Est-ce que Stendhal, Molière, Zola et les autres ont suscité autant d'émotions auprès de leurs contemporains?
27 avril 2009
Dedans – Dehors
Un jour, j’ai pris en photo mon sac de plage en vacances.
Un soir, j’ai posté ce super cliché.
On en parle encore dans les chaumières…
Les jours suivent et ne se ressemblent pas.
La nuit, en vrac, je poste mes émotions.
De la rage, de la douleur, de la peine, de la joie, …
Un commentaire arrive. Oh, ce n’est pas le hasard, un deuxième.
Une discussion commencée à la pause café continue en ligne.
Plic ploc tombent les commentaires virtuellement et en vrai.
Je visite mon univers, je découvre mon quotidien.
J’ai lu un magazine économique, j’ai vu de merveilleuses photos.
J’explore ton blog et puis le tien et, j’ai encore le temps, encore celui-là
J’écris mal, vite, avec des fautes.
Je prends le temps, je brouillonne avant de retaper au net.
Quelle littérature ! Ovide se retourne dans sa tombe !
Je te copie
Je te demande de l’aide
Je m’essaie à l’écriture à quatre mains, deux têtes.
Dehors, je me nourris, je m’alimente.
Dedans, je grandis, je m’affine.
Petite fleur au creux du ventre deviendra grande.
09 février 2009
Groupes informels
Actuellement, je lis "La face cachée de l'organisation".
Ce livre explique, en 146 pages, le fonctionnement des groupes informels, les cliques et les clans.
Loin de me livrer à un résumé, j'ai opté pour épingler quelques morceaux choisis:
Différentes typologies sont développées.
Sans être exhaustive :
-Ceux qui oeuvrent "pour" l'organisation dans laquelle ils évoluent: "les conformistes".
-Ceux qui "n'oeuvrent pas dans le même sens" que l'organisation dans laquelle ils évoluent: "les dissidents".
Selon ce livre :
Le contraire de "pour", n'est pas forcément "contre" mais bien de "ne pas oeuvrer dans le même sens".
Par exemple, ceux qui sont déçus se retirent de leur organisation. Ils ne veulent pas recevoir d'ordre et ils désirent n'en faire qu'à leur tête. Ils n'ont pas forcément envie de faire dévier les objectifs organisationnels.
Ecrit en page 48 :
Les entreprises privées tournées vers le profit engendrent un regroupement d'individus qui gravitent autour d'une direction quelconque : les claques.
Dans le secteur public, les fonctionnaires sont les plus nombreux.
Selon cette typologie, les fonctionnaires sont définis comme un regroupement d'employés qui considèrent que leur emploi est un mal nécessaire et que l'important, c'est de ne pas susciter de problèmes.
Cela ne s'invente pas!
Quels items appréciés :
Promouvoir la salle à café, comme lieu de sociabilisation.
Résister au stress, en faisant partie d'un groupe informel.
La créativité, une des caractéristiques des membres des groupes informels.
Pour conclure:
Loin de la compétition, les membres des groupes informels se distinguent des autres groupes par des attentes de réalisation de soi, plus fortes dont l'accomplissement personnel, l'actualisation de soi, l'entraide humaine et arriver à un bien-être au travail.
L'art administratif est un concept émergeant d'un de ces groupes informels qui prend le café, à la cafétaria
28 janvier 2009
Nouvelle porte virtuelle entreouverte
J'ai commencé un blog, un jour, il y a longtemps où j'ai évacué ma rage. Il n'existe plus.
Je me suis lancée dans un blog quotidien, petit-à-petit.
J'ai été lue et commentée par une fidèle, la relation s'établit.
Je découvre une proposition de passer "en live", quelle aventure derrière cette porte.
26 janvier 2009
Coumarine passe à la radio
J'allais regarder la tendre romance télévisuelle.
Finalement, j'ai écouté l'intégrale de "tout autre chose" de lundi 26 janvier 2009.
Qu'allais-je apprendre de neuf?
Rien bien sûr ... puisque j'ai déjà lu son livre de 200 pages!
Ou alors quelques nouveaux mots comme agrégateur et blog-rolling.
De plus, je blogue ... je suis aussi confrontée au choix de l'anonymat, au manque de temps, au manque d'enthousiasme de mon entourage proche!
L'émission est passée rapidement.
J'ai été attentive à l'éclairage de la psy.
J'ai été amusée par le libraire qui se cache pour mourir.
Je connaissais virtuellement Coumarine, elle devient vivante.
Mettre une voix sur des textes et une photo, c'est comme goûter la cerise sur le gâteau.
30 décembre 2008
Pour Coumarine
Par le passé, j'étais tombée, par hasard, sur la photo que tu avais prise d'une des statues, au parc de Tervueren.
A l'époque, j'y avais laissé un commentaire laconique dont je peux, ici, résumer le message :
"le passé a du mal à passer"
Comme le hasard, parfois, fait bien les choses, j'ai aujourd'hui aperçu cette statue, au détour d'une promenade.
J'ai pu la regarder SANS fondre en larmes.
J'ai MEME pu la photographier !!!
Détail de celle que je ne suis pas devenue, immortalisée au parc
08 octobre 2008
Blog - 6ème commentaire
N'oubliez pas de voter
Allez sur le lien ici-bas et allez au bas de la page, choisissez 5 étoiles dans le menu déroulant et ensuite votez.
http://www.zoomjeune.be/candidats/candidats-2008/passion-sans-frontieres.html
La première a déjà 1999 voix (plus que 1000 voix et la fille de ma collègue devient première ;-)
Coumarine, dans ton livre, tu parles des trucs et ficelles. Tu développes tout un chapitre sur la technologie virtuelle.
Saches que j'ai découvert un site où tous les blogs sont référencés. Y compris le mien!!!
INCROYABLE.
J'y ai appris que je poste, en moyenne, un message toutes les 38 heures. Vive les statistiques et la technologie!!!
INCROYABLE.
Vivement que tu sortes ton deuxième tome pour encore apprendre sur cette technologie virtuelle et les méandres informatiques.

